Tous les combien changer les balais d’essuie-glace ?
Revu le
La réponse courte
chaque année en octobre
Une fois par an. Le caoutchouc durcit au soleil de l’été et perd son arête vive, celle qui racle au lieu d’étaler.
Octobre tombe bien : les balais commencent vraiment à servir à partir de là.
Les signes qui ne trompent pas
Des traînées qui restent après le passage, un chuintement, un balai qui saute par à-coups sur le verre sec. Chacun dit la même chose : la lèvre ne fait plus contact sur toute sa longueur.
La nuit sous la pluie amplifie tout. Les phares d’en face se diffusent dans le film d’eau resté sur le verre, et le champ de vision se referme.
Le pare-brise se joue en même temps
Un balai fatigué laisse passer les grains de sable qu’il devrait chasser, et ils rayent. Ces rayures-là ne se réparent pas.
Le lave-glace fait partie du même geste : un pare-brise frotté à sec use la lèvre en quelques secondes.
Questions fréquentes
Balais avant et arrière en même temps ?
Le balai arrière vieillit à la même vitesse mais sert dix fois moins, donc son usure passe inaperçue plus longtemps. Le changer au même moment évite d’y revenir en plein hiver.
Que valent les balais plats ?
Sur un balai plat, la pression se répartit sur toute la longueur et résiste mieux au gel qu’avec une armature à étriers. Beaucoup de véhicules récents en sont équipés d’origine.
Comment les protéger l’hiver ?
Les relever la nuit évite qu’ils gèlent collés au verre, puis qu’on les arrache en les décollant. Un grattoir passé sur la glace avant de lancer les essuie-glaces épargne la lèvre.
Ce rappel, dans IAlwaysForget
« remplacer les balais d’essuie-glace tous les ans le 1er octobre »
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